Pour arrêter de fumer, la peur est contre-productive

Les psychologues ont démontré que les messages utilisant la peur comme ressort principal étaient contre-productifs car ils engendraient une résistance au contenu du message. Vous voulez arrêter de fumer car vous avez peur du cancer du poumon ? Et malgré cela, vous n’arrivez pas à arrêter de fumer ? C’est normal…

Avez-vous essayé de penser aux bénéfices de l’arrêt du tabac plutôt qu’aux risques de continuer ? C’est mettre votre cerveau dans un meilleur état d’esprit, si je puis dire, et toutes les chances de côté pour vous aider à atteindre votre objectif : être non-fumeur. Oui, car « ne plus fumer » est un objectif formulé négativement, qui a donc également peu de chances d’être atteint…

Voici une ligne du temps des bénéfices pour votre santé de l’arrêt du tabac. Un petit coup de pouce avec quelques séances d’hypnose pour vous aider, et notamment à ne ressentir aucun effet du sevrage, et le tour est joué. Plus simple que cela n’en a l’air, finalement, non ?

Après 1 heure

Moins de 20 minutes après la dernière cigarette, la fréquence cardiaque baisse et revient à la normale. La pression artérielle commence à baisser et la circulation peut commencer à s’améliorer.

Après 12 heures

Le monoxyde de carbone est un gaz nocif présent dans la fumée de cigarette, qui empêche l’oxygène de pénétrer dans les poumons et le sang. Après seulement 12 heures sans cigarette, le corps se débarrasse de l’excès de monoxyde de carbone des cigarettes. Son niveau revient à la normale, augmentant les niveaux d’oxygène du corps.

Après 1 jour

Le risque de crise cardiaque commence à diminuer ! Déjà ! La tension artérielle baisse, ce qui réduit le risque de maladie cardiaque due à l’hypertension artérielle induite par le tabagisme, et le niveau d’oxygène augmente. L’activité physique est plus facile, favorisant des habitudes saines pour le cœur.

Après 2 jours

Fumer endommage les terminaisons nerveuses responsables des sens de l’odorat et du goût. 2 jours après avoir cessé de fumer, le sens de l’odorat et du goût sont accrus, à mesure que les terminaisons nerveuses qui en sont responsables et sont endommagées par le tabac guérissent.

Après 3 jours

La nicotine n’est plus présente dans le corps.

Après 1 mois 

La fonction pulmonaire commence à s’améliorer. À mesure que les poumons guérissent et que la capacité pulmonaire s’améliore, la toux et l’essoufflement diminuent. L’endurance augmente, permettant de retrouver de bons niveaux de performances cardiovasculaires.

Après 1-3 mois

La circulation sanguine continue de s’améliorer.

Après 9 mois

L’état des poumons est significativement amélioré. Les structures délicates et ressemblant à des poils à l’intérieur des poumons, appelées cils, qui aident à combattre les infections, se sont rétablies. Les infections respiratoires sont en diminution.

Après 1 an

Le risque de maladies cardiaque et coronarienne est diminué de moitié, et continue à diminuer.

Après 5 ans

Les artères et les vaisseaux sanguins retrouvent leur taille normale, diminuant le risque d’accident vasculaire cérébral.

Après 10 ans

Les risques de développer un cancer du poumon et d’en mourir sont réduits de moitié par rapport à une personne qui continue à fumer. Les risques d’être atteint d’un cancer de la bouche, de la gorge ou du pancréas diminuent également considérablement.

Après 15 ans

Le risque de développer une maladie coronarienne est égal à celui d’un non-fumeur, de même que celui d’être touché par un cancer du pancréas.

Après 20 ans.

Le risque de décès lié au tabagisme, y compris les maladies pulmonaires et le cancer, tombe au niveau d’une personne qui n’a jamais fumé.

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